Le Loch Ness, lac écossais dans lequel se réfugierait un animal préhistorique. © Creative Commons / Sam Fentress/ Sam Fentress


 

Et si c’était la bonne ? Cette question, c’est le quotidien Les Échos qui la pose en révélant qu’une équipe de chercheurs néo-zélandais va commencer une grande campagne de recherche dans le Loch Ness, ce fameux lac écossais réputé pour abriter… un monstre. Forcément, l’idée de pouvoir identifier l’espèce à laquelle appartiendrait ce fameux monstre, dinosaure ou animal inconnu, fait saliver de nombreux passionnés de ce mystère. « Chaque fois qu’une créature se déplace dans son environnement, elle laisse derrière elle de minuscules fragments d’ADN provenant de la peau, des écailles, des plumes, de la fourrure ou des excréments », a détaillé Neil Gemmell au journal néo-zélandais NZ Herald.

L’équipe, composée de chercheurs britanniques, danois, américains, australiens et français, va donc recueillir près de 300 échantillons à des niveaux de profondeur et des zones différents. Tous ces éléments collectés seront ensuite comparés à une base de données afin de mieux connaître la biosphère du lac.

 

Les poissons avant Nessie

Si l’annonce d’une étude génétique pour identifier l’insaisissable Nessie a permis à l’équipe scientifique de faire parler d’elle et de promouvoir ses recherches, elle ne constitue pas le but réel de l’expédition, comme le révélait France Inter le 25 mai dernier. Si le choix de la zone de recherches n’est pas anodin, le but est avant tout de s’inscrire dans un projet d’identification et de quantification par l’Europe des différentes espèces de poissons. Mieux connaître son environnement afin de mieux le protéger. Même s’il n’y a pas de plésiosaure tapi dans le fond du Loch Ness. Pour les amateurs de découvertes, Neil Gemmel, à la tête de l’expédition, a révélé s’attendre à découvrir plusieurs bactéries inconnues. Il y aurait donc bien quelque chose de mystérieux dans les eaux troubles du lac le plus célèbre d’Écosse.

 


Par 6Medias. Publié le  | Le Point.fr

http://www.lepoint.fr/environnement/le-monstre-du-loch-ness-bientot-trahi-par-son-adn-03-06-2018-2223742_1927.php?boc=1224511&m_i=FCwFXpTrZNTwZSrLGI0X4tS4xFKNTSGy2GGHrW6fWBJwycJOEUMVfNIruyPx4dghIDfyYm9rkPgTdpbIog%2BPWmCNPhFFFD&M_BT=669846987688#xtor=EPR-6-[Newsletter-Matinale]-20180604